Peinture décorative d'intérieur et extérieur de maison yvelines 78 Faria Lino est une entreprise de travaux de peinture décorative. Elle se déplace sur toute l'ile de france, hauts de seine 92, seine st denis 93, paris 75, mais aussi yvelines 78, essonne 91, val d'oise 94, val de marne 95. Mais elle fait aussi des travaux de ravalement de facade d'immeuble ou de maison pour la rénovation de votre bien immobilier grace à la peinture décorative. Vous avez acquis une habitation neuve ou vous souhaitez rénover votre logement. Vous avez prévu dans vos plans de (re)faire toutes les peintures d’intérieur. Opération simple en apparence. Vaste programme en réalité, même avec l’aide d’un artisan peintre ou peintre décorateur. Faut-il craindre la peinture au plomb ? C’est souvent lors d’un projet de rénovation que l’on découvre d’anciennes couches de peinture au plomb. Pas de panique, il n’y a pas de danger immédiat. Il convient pourtant de prendre quelques dispositions, en attendant une future réglementation qui paraît inévitable. Le plomb est un problème de santé public. Largement utilisé dans les canalisations d’eau et la peinture, il est responsable de maladies, du type encéphalopathies ou anémies, et plus généralement des cas de saturnismes. Les premiers touchés sont naturellement les enfants qui ont plus de difficultés à évacuer les éléments de plombs inspirés et/ou ingérés que les adultes. De fait, l’interdiction d’utilisation de la peinture au plomb date de… 1948. Pourtant beaucoup de bâtiments anciens ont encore sur leurs murs, souvent de vieilles couches maintes fois repeintes, de la peinture au plomb. Du coup, il existe une demande de la part des particuliers, lors de leurs travaux de rénovation, pour vérifier qu’il ne reste pas quelques traces du produit incriminé. Dans ce cas, la demande d’information peut se transformer en ordre de retirer des murs les couches de peintures à plomb. Anecdote : Sur une importante opération de rénovation, un client s’est rendu compte que parmi les anciennes couches de peintures sur les murs, une d’entre elles a été réalisée avec de la peinture au plomb. Il a donc demandé à ce que tous les murs soient déplombés et rabotés pour obtenir à nouveau des surfaces planes. Un coût que tous les particuliers ne sont pas forcément disposés à inclure dans leur budget. Qu’elle est donc la réalité de ce danger ? Si le responsable du GGPF (Groupement des professionnels Peinture – Ravalement – Finition) reconnaît le caractère dangereux de la peinture au plomb, il précise que cette nocivité n’est réelle qu’en cas de dégradation de la couche appliquée sur le mur. «Lorsqu’elle est en bon état ou lorsque d’autres couches de peintures sont passées dessus, elle ne présente pas de risque». Toutefois au vu de ce qui se passe dans la distribution de l’eau, où depuis fin 2003 et conformément à une directive européenne de 1998 sur le taux de plomb dans l’eau toutes les anciennes canalisations en plomb doivent avoir été remplacées, il estime que son secteur va peut-être devoir s’adapter. En effet Michel Sénéchal pense qu’à l’avenir l’objectif de santé public, c'est à dire retirer toute trace de plomb, peintures comprises, risque de prévaloir, même si les risques sont contenus. Si le budget le permet, autant donc s’en débarrasser tout de suite, même si la loi ne l’exige pas (pas encore) formellement. Attention cependant, il convient dans ce cas de faire impérativement appel à des professionnels. Ils effectueront d’abord des évaluations avant d’entreprendre les travaux munis des protections nécessaires, puisque ce sont les écailles et les déchets de ce type de peinture qui sont pathogènes. A noter enfin que pour ce genre d’opération, il existe des aides financières accordées par diverses agences comme l’Agence nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (voir à ce sujet notre dossier Aides et Subventions). Bien choisir son peintre en bâtiment Quels sont les différents critères pour choisir un bon artisan peintre? Si le bouche à oreille est une source, les organisations professionnelles recommandent de vérifier la qualité de l’artisan en fonction de critères objectifs, notamment en s’appuyant sur les devis. En préambule, il est bon de rappeler que le peintre, de part sa formation, doit pouvoir vous conseiller utilement lors de vos choix. La qualité de ce dialogue en amont est donc un premier signe tangible de la qualité ultérieure du travail effectué. En effet, si le particulier bien informé peut demander, voire exiger, telle ou telle peinture de telle ou telle composition, c’est au peintre de proposer à son client la formule (type plus composition) qui lui semble la mieux adaptée aux besoins du support. Du coup, si un peintre accepte sans autre forme de recherche tous vos desiderata, cela doit vous mettre la puce à l’oreille. De fait, il n’est pas aisé de choisir un professionnel de la peinture. «Les trois quarts du temps, les particuliers ne savent pas à qui faire appel», estime Frédéric Martin, entrepreneur dans le département des Alpes de Haute Provence. Lorsqu’un particulier souhaite y recourir, il se fie la plupart du temps au bouche à oreille. Pour les peintres et leurs organisations professionnelles, ce n’est pas un mal en soi. «La connaissance personnelle de l’entreprise apporte un premier élément de réponse», explique-t-on au Groupement des Professionnels de la Peinture et de la Finition (GPPF). Toutefois, l’organisation professionnelle précise de suite que «son ancienneté et les références qu’elle présente», constituent d’autres réponses. En effet, le plus difficile est de faire la part du peintre autoproclamé, qui va vous proposer via les petites annonces des prix défiant toute concurrence, du peintre professionnel qui saura vous établir un devis cohérent, garant de qualité et de durabilité. Il existe donc plusieurs critères objectifs pour donner une idée sur la qualité des prestations proposées. Le premier d’entre eux est l’affiliation à l’accréditation Qualibat. Celle-ci permet de vérifier pour quel(s) métiers(s), l’entreprise est qualifiée. «Il s’agit d’une recommandation systématique», explique-t-on également à l’Union Professionnelle de la Peinture Finitions (UPPF). Attention cependant, un artisan peintre peut être très qualifié et travailler de façon irréprochable sans être accrédité Qualibat. Parmi les autres critères mis en avant par les organisations professionnelles, il convient de vérifier quelques aspects juridiques et administratifs comme la souscription d’une assurance décennale et à la responsabilité civile ou encore le paiement des cotisations sociales à l’URSSAF. Le GPPF recommande également de vérifier si l’entreprise choisie dispose de certifications du type ‘engagement Assurance Qualité’, ‘Développement Assurance Qualité’ et ‘Assurance Qualité après Audit’, «preuve d'un réel effort de maîtrise de la qualité», selon l’organisme professionnel. Enfin, le GPPF et l’UPPF demandent de vérifier si l’entrepreneur est affilié… à une organisation professionnelle justement. «Le fait qu’une société s’implique dans une association est souvent une preuve de qualification», affirme un responsable de l’UPPF. Il ne faut pas toutefois s’en tenir à ces démarches. Avant de signer un contrat, la concurrence et la recherche du meilleur rapport qualité/prix sont de mise. «Il faut au moins demander deux devis différents», explique Frédéric Martin. Le GPPF est plutôt d’avis d’en demander trois, «cinq serait excessif». Pour se faire une idée du coût probable des travaux, l’organisation préconise aussi d’obtenir des entreprises des descriptifs détaillés des travaux qui auront lieux. Une option que les entreprises appliquent d’elles-mêmes. «Nous réalisons des devis détaillés avec l’ensemble des opérations nécessaires», assure Frédéric Martin. Idem pour Fabrice Heurtault, responsable d’une entreprise de peinture en Charente : «Nous indiquons le prix au m² pour les murs et les plafonds, les opérations de réparations nécessaires pour rendre les surfaces planes et la fourniture des produits». En clair un devis de peinture doit donc comporter trois parties distinctes qui doivent chacune être précisément détaillées et explicitées : une partie préparation du support, une partie produits et un prix au m² (le plus souvent) de peinture. outefois, l’artisan prévient généralement que les prix indiqués sont susceptibles de changer en fonction des aléas du chantier : il arrive en effet assez souvent de découvrir des surprises au moment de la préparation des surfaces. Traduction : les murs ou les plafonds sont en moins bon état que prévu. D’où le besoin de faire réaliser une étude préliminaire sur l’état des supports et d’en discuter avec l’artisan en amont. «Dans tous les cas il faut faire un état des lieux avant de proposer un devis», explique Frédéric Martin. «Cela nous permet aussi de nous faire une idée précise de l’attente du client». Par ailleurs, la grande variété de produits n’influe en rien sur les techniques d’application. Les professionnels continuent de peindre avec brosses, rouleaux, spatules et parfois … au pistolet. Toutefois, cette dernière technique semble peu répandue et ne fait pas l’unanimité : «Il y a une plus grosse consommation de peinture due à une importante déperdition au moment du jet», assure Frédéric Martin. Et si le pistolet permet une application plus rapide, ce temps est vite récupéré en amont par un temps de préparation plus important. «Cette technique est à utiliser dans de grands ensembles neufs de type industriel», estime Michel Sénéchal. Pour bon nombre de professionnels, entreprise générale et décoration, les peintres aux pistolets sont des «barbouilleurs» (sic). Attention donc aux promesses trop belles pour être vraies. Enfin, le taux de TVA applicable, si le logement a plus de deux ans, est de 5,5%. A noter enfin que les fabricants garantissent leurs produits cinq ans (généralement) s’ils sont mis en œuvre correctement.
Faria Lino est une entreprise de travaux de peinture décorative. Elle se déplace sur toute l'ile de france, hauts de seine 92, seine st denis 93, paris 75, mais aussi yvelines 78, essonne 91, val d'oise 94, val de marne 95. Mais elle fait aussi des travaux de ravalement de facade d'immeuble ou de maison pour la rénovation de votre bien immobilier grace à la peinture décorative. Vous avez acquis une habitation neuve ou vous souhaitez rénover votre logement. Vous avez prévu dans vos plans de (re)faire toutes les peintures d’intérieur. Opération simple en apparence. Vaste programme en réalité, même avec l’aide d’un artisan peintre ou peintre décorateur.
C’est souvent lors d’un projet de rénovation que l’on découvre d’anciennes couches de peinture au plomb. Pas de panique, il n’y a pas de danger immédiat. Il convient pourtant de prendre quelques dispositions, en attendant une future réglementation qui paraît inévitable. Le plomb est un problème de santé public. Largement utilisé dans les canalisations d’eau et la peinture, il est responsable de maladies, du type encéphalopathies ou anémies, et plus généralement des cas de saturnismes. Les premiers touchés sont naturellement les enfants qui ont plus de difficultés à évacuer les éléments de plombs inspirés et/ou ingérés que les adultes. De fait, l’interdiction d’utilisation de la peinture au plomb date de… 1948. Pourtant beaucoup de bâtiments anciens ont encore sur leurs murs, souvent de vieilles couches maintes fois repeintes, de la peinture au plomb. Du coup, il existe une demande de la part des particuliers, lors de leurs travaux de rénovation, pour vérifier qu’il ne reste pas quelques traces du produit incriminé. Dans ce cas, la demande d’information peut se transformer en ordre de retirer des murs les couches de peintures à plomb. Anecdote : Sur une importante opération de rénovation, un client s’est rendu compte que parmi les anciennes couches de peintures sur les murs, une d’entre elles a été réalisée avec de la peinture au plomb. Il a donc demandé à ce que tous les murs soient déplombés et rabotés pour obtenir à nouveau des surfaces planes. Un coût que tous les particuliers ne sont pas forcément disposés à inclure dans leur budget. Qu’elle est donc la réalité de ce danger ? Si le responsable du GGPF (Groupement des professionnels Peinture – Ravalement – Finition) reconnaît le caractère dangereux de la peinture au plomb, il précise que cette nocivité n’est réelle qu’en cas de dégradation de la couche appliquée sur le mur. «Lorsqu’elle est en bon état ou lorsque d’autres couches de peintures sont passées dessus, elle ne présente pas de risque». Toutefois au vu de ce qui se passe dans la distribution de l’eau, où depuis fin 2003 et conformément à une directive européenne de 1998 sur le taux de plomb dans l’eau toutes les anciennes canalisations en plomb doivent avoir été remplacées, il estime que son secteur va peut-être devoir s’adapter. En effet Michel Sénéchal pense qu’à l’avenir l’objectif de santé public, c'est à dire retirer toute trace de plomb, peintures comprises, risque de prévaloir, même si les risques sont contenus. Si le budget le permet, autant donc s’en débarrasser tout de suite, même si la loi ne l’exige pas (pas encore) formellement. Attention cependant, il convient dans ce cas de faire impérativement appel à des professionnels. Ils effectueront d’abord des évaluations avant d’entreprendre les travaux munis des protections nécessaires, puisque ce sont les écailles et les déchets de ce type de peinture qui sont pathogènes. A noter enfin que pour ce genre d’opération, il existe des aides financières accordées par diverses agences comme l’Agence nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (voir à ce sujet notre dossier Aides et Subventions).
Quels sont les différents critères pour choisir un bon artisan peintre? Si le bouche à oreille est une source, les organisations professionnelles recommandent de vérifier la qualité de l’artisan en fonction de critères objectifs, notamment en s’appuyant sur les devis. En préambule, il est bon de rappeler que le peintre, de part sa formation, doit pouvoir vous conseiller utilement lors de vos choix. La qualité de ce dialogue en amont est donc un premier signe tangible de la qualité ultérieure du travail effectué. En effet, si le particulier bien informé peut demander, voire exiger, telle ou telle peinture de telle ou telle composition, c’est au peintre de proposer à son client la formule (type plus composition) qui lui semble la mieux adaptée aux besoins du support. Du coup, si un peintre accepte sans autre forme de recherche tous vos desiderata, cela doit vous mettre la puce à l’oreille. De fait, il n’est pas aisé de choisir un professionnel de la peinture. «Les trois quarts du temps, les particuliers ne savent pas à qui faire appel», estime Frédéric Martin, entrepreneur dans le département des Alpes de Haute Provence. Lorsqu’un particulier souhaite y recourir, il se fie la plupart du temps au bouche à oreille. Pour les peintres et leurs organisations professionnelles, ce n’est pas un mal en soi. «La connaissance personnelle de l’entreprise apporte un premier élément de réponse», explique-t-on au Groupement des Professionnels de la Peinture et de la Finition (GPPF). Toutefois, l’organisation professionnelle précise de suite que «son ancienneté et les références qu’elle présente», constituent d’autres réponses. En effet, le plus difficile est de faire la part du peintre autoproclamé, qui va vous proposer via les petites annonces des prix défiant toute concurrence, du peintre professionnel qui saura vous établir un devis cohérent, garant de qualité et de durabilité. Il existe donc plusieurs critères objectifs pour donner une idée sur la qualité des prestations proposées. Le premier d’entre eux est l’affiliation à l’accréditation Qualibat. Celle-ci permet de vérifier pour quel(s) métiers(s), l’entreprise est qualifiée. «Il s’agit d’une recommandation systématique», explique-t-on également à l’Union Professionnelle de la Peinture Finitions (UPPF). Attention cependant, un artisan peintre peut être très qualifié et travailler de façon irréprochable sans être accrédité Qualibat. Parmi les autres critères mis en avant par les organisations professionnelles, il convient de vérifier quelques aspects juridiques et administratifs comme la souscription d’une assurance décennale et à la responsabilité civile ou encore le paiement des cotisations sociales à l’URSSAF. Le GPPF recommande également de vérifier si l’entreprise choisie dispose de certifications du type ‘engagement Assurance Qualité’, ‘Développement Assurance Qualité’ et ‘Assurance Qualité après Audit’, «preuve d'un réel effort de maîtrise de la qualité», selon l’organisme professionnel. Enfin, le GPPF et l’UPPF demandent de vérifier si l’entrepreneur est affilié… à une organisation professionnelle justement. «Le fait qu’une société s’implique dans une association est souvent une preuve de qualification», affirme un responsable de l’UPPF. Il ne faut pas toutefois s’en tenir à ces démarches. Avant de signer un contrat, la concurrence et la recherche du meilleur rapport qualité/prix sont de mise. «Il faut au moins demander deux devis différents», explique Frédéric Martin. Le GPPF est plutôt d’avis d’en demander trois, «cinq serait excessif». Pour se faire une idée du coût probable des travaux, l’organisation préconise aussi d’obtenir des entreprises des descriptifs détaillés des travaux qui auront lieux. Une option que les entreprises appliquent d’elles-mêmes. «Nous réalisons des devis détaillés avec l’ensemble des opérations nécessaires», assure Frédéric Martin. Idem pour Fabrice Heurtault, responsable d’une entreprise de peinture en Charente : «Nous indiquons le prix au m² pour les murs et les plafonds, les opérations de réparations nécessaires pour rendre les surfaces planes et la fourniture des produits». En clair un devis de peinture doit donc comporter trois parties distinctes qui doivent chacune être précisément détaillées et explicitées : une partie préparation du support, une partie produits et un prix au m² (le plus souvent) de peinture. outefois, l’artisan prévient généralement que les prix indiqués sont susceptibles de changer en fonction des aléas du chantier : il arrive en effet assez souvent de découvrir des surprises au moment de la préparation des surfaces. Traduction : les murs ou les plafonds sont en moins bon état que prévu. D’où le besoin de faire réaliser une étude préliminaire sur l’état des supports et d’en discuter avec l’artisan en amont. «Dans tous les cas il faut faire un état des lieux avant de proposer un devis», explique Frédéric Martin. «Cela nous permet aussi de nous faire une idée précise de l’attente du client». Par ailleurs, la grande variété de produits n’influe en rien sur les techniques d’application. Les professionnels continuent de peindre avec brosses, rouleaux, spatules et parfois … au pistolet. Toutefois, cette dernière technique semble peu répandue et ne fait pas l’unanimité : «Il y a une plus grosse consommation de peinture due à une importante déperdition au moment du jet», assure Frédéric Martin. Et si le pistolet permet une application plus rapide, ce temps est vite récupéré en amont par un temps de préparation plus important. «Cette technique est à utiliser dans de grands ensembles neufs de type industriel», estime Michel Sénéchal. Pour bon nombre de professionnels, entreprise générale et décoration, les peintres aux pistolets sont des «barbouilleurs» (sic). Attention donc aux promesses trop belles pour être vraies. Enfin, le taux de TVA applicable, si le logement a plus de deux ans, est de 5,5%. A noter enfin que les fabricants garantissent leurs produits cinq ans (généralement) s’ils sont mis en œuvre correctement.
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